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ASSEMBLEES POPULAIRES
chômeurs, intermittents du spectacle, étudiants, RMIstes, travailleurs,... banlieues, villes, campagnes...français(es), étranger(es)...femmes, hommes,...jeunes, vieux...
Viveurs! Ensemble contre une société mourante!!!
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SOYONS LES MEDIAS!!!
N'hésitez pas à commenter les articles et les infos!
( Bordeaux II – Victoire )
Thème de départ : création d'une université populaire.
En présence : d'étudiants, de chômeurs et de salariés.
Le thème de départ a été élargi au cours des discussions qui se sont déroulées en 3 temps.
· Questions et propositions soulevées dans l'assemblée ( une soixantaine de personnes réunies dans un amphi ) :
-Qu'entendons-nous par « Populaire » (avec qui, en direction de qui, qui sommes nous ? ) ?
-Redéfinition du savoir en tant que matériel (ateliers pratiques) et/ou universitaire (cours)
-Réfléchir ensemble comme un des buts de l'assemblée (le savoir s'oppose-t-il à la réflexion ?)?
-But de l'enseignement (être adapté au travail ? Peut-on en sortir? ) ?
-Ne pas être éduqués pour : consommer, travailler et dormir!
-Notion de plaisir et de désir d'apprendre
-Cette assemblée dépend pour l'instant de la bonne volonté de l'administration : comment envisager l'avenir ? Autogérer la fac ou déplacer l'assemblée hors-les-murs ?
-Créer de nouvelles perspectives
-Ne pas subir la gestion des spécialistes
-Décloisonnement entre : les disciplines, les personnes, les luttes.
-Nature du lien social
-Aller voir les expériences existantes (Bibliothèque du grand parc, centres sociaux ... ), les inviter ?
-Volonté de multiplier les espaces de liberté comme les S.E.L., les espaces autonomes et collectifs
-Le lieu et la structure ? Nous aimerions que l'aventure perdure au delà de la mobilisation contre la loi sur l'( in )égalité des chances
-Réflexion sur la façon de nous organiser du point de vue de la parole ( tours de paroles ? Petits ou grands groupes ? Possibilité de concilier les deux )
-Qui parle ? Inégalité dans la capacité à s'exprimer : quelles solutions ?
-Intériorisation des rôles, des conditions, des genres, des hiérarchies
-Le poids de l'éducation, de la reproduction du système social?
-Comment arriver à formuler une parole collective ?
-Se connaître les uns les autres pour comprendre ce qu'on vit
-Croiser les experiences
-Comment vivre sans subir la pression sociale ?
-Différences entre le coût d'une formation publique ( en incluant les squelettes dans les placards comme les réinsertions sociales ) et celui d'une formation alternative.
Nous avons décidé dans un premier temps de creuser les questionnements autour de 3 ateliers-réflexion :
-le travail?
-la formation? Éducation populaire?
-la parole?
·L'échange s'est poursuivi de manière plus informelle autour d'un repas organisé en cantine autogérée (une quarantaine de personnes).
·Enfin, nous nous sommes regroupés (une vingtaine de personnes ) afin de discuter de la direction à suivre et nous avons décidé ces actions :
-cantine autogérée le vendredi 7 pour le rassemblement contre la répression policière à 12 h devant l'école de la magistrature
-regroupement des informations en vue d'une diffusion élargie lors de ce rassemblement et des autres rendez-vous :
Prochaines assemblées populaires :
-vendredi 7 à 18 h30, à la Victoire, suivi d'un barbecue à 21 h ( le choix de l'horaire répond à un souci d'ouverture aux salariés ).
Ce sera l'occasion de répertorier les liens possibles avec les diverses associations et autres organisations déjà existantes et en rapport avec les sujets débattus (université populaire du Grand parc et les différentes formes de théâtre qui intègrent une réflexion avec le public)
- mardi 11 à 18h30
- jeudi 13 à 18h30
Le choix du lieu restant à déterminer et les horaires étant susceptibles de changer, nous vous invitons à rester informés (atrium de Bordeaux 2)
Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.
L’assemblée populaire est un rassemblement de personnes qui délibèrent sur leur liberté. N’importe qui peut y participer. Elle peut se dérouler n’importe où.
(Ce texte est subjectif, il a été écrit d’après l’assimilation sélective d’un individu doté d’une opinion sur les évènements en cours, ce n’est qu’un support à la réflexion et à l’information soumis à des rectifications, confirmations et infirmations ultérieures apportées par quiconque.)
L’échange s’est déroulé sous la forme d’un cercle de parole pendant 1h30 et a été suivi d’un repas organisé avec la dînette ambulante (soupe paysanne) et les étudiants de Bx2 pour le barbecue (cuisine autogérée à prix libre). C’est dans le salon (canapés, matelas…) que nous avions installé sur le pavé que s’est terminée la petite fête spontanée et conviviale qui a réuni près de 150 personnes dont de nombreux grévistes de Bx3.
Liens, informations, démultiplication des forces :
Il a été souligné que nous devrions oeuvrer afin que les expériences de ce style se reproduisent au maximum en lieux et en temps.
Des propositions ont été faites afin d’aller dans ce sens :
- créer des assemblées populaires devant les entreprises où les salariés sont menacés (exemple de Solectron)
- lier contact avec le FSL33(front social local) qui ont une réunion le lundi 10 à 20h à Cap Sciences(site : http : //FSL33.apinc.org, Alain:adonnart@free.fr). Un expert travaillant avec eux se propose pour contacter des gens (par exemple un spécialiste de Cornélius Castoriadis) pour venir faire des conférences ou participer aux assemblées populaires.
- continuer d’approfondir les échanges avec AC (à lire les textes à la rédaction desquels Lulu a participé)
- lien avec la faculté d’architecture (pôle université populaire:ben0454@aol.com) en grève depuis peu qui développe une réflexion similaire mais ont des difficultés à se joindre au mouvement
Le travail placé au centre de notre société :
Il a été de nouveau souligné comment la folie de nos vies est générée par un travail au service de profits et de marchandises inutiles (par exemple un nouveau shampoing ou les besoins comme le Mp3 créés artificiellement par le progrès technologique) dans un climat de concurrence et de pressions permanentes (horaires et conditions de travail).
Pour inventer une société basée sur la solidarité,l’humain et non la marchandise et le travail, quelqu’un a répété que cela passe par une déconstruction énorme de ce qui nous est inculqué partout et depuis tout petit. Quelqu’un s’est exprimé notamment sur la cloison existant entre travail et loisir.
Alors que certains revendiquent le « droit à la paresse », d’autres affirment que le travail pourrait être l’épanouissement de l’individu s’il est considérée comme une activité choisie et non un travail « obtenu par la prière » (c’est la définition de précaire). La liberté passerait par la création d’activités non centrées sur le profit économique et la marchandise. Deux exemples ont été donnés : créer une cantine autogérée, engager une réflexion politique dans une association .Il s’agit d’exemples concrets choisis et réalisés par des individus qui soulignent qu’ils ne comptent et ne subissent pas le temps qu’ils y impliquent. Un parallèle a été indiqué avec la teneur de base de l’activité artistique.
Deux personnes se sont proposées pour réfléchir ensemble afin d’écrire un petit topo sur le salariat et le revenu d’existence qu’ils pourraient proposer en début de l’assemblée populaire de mardi 11.
La remise en cause de la parole et du savoir des spécialistes :
Le souci de la réflexion tourne toujours autour de comment supprimer le rapport hiérarchique maître-élève, comment croiser nos connaissances et comment faire pour qu’un plus grand nombre s’intéresse à cette émancipation de chacun.
Quelqu’un a proposé de multiplier les allers-retours de l’université populaire dans/hors la fac. Nous pourrions inventer une sorte de faculté ambulante dans un souci de proximité et d’effort vers les gens.
Il a été rappelé l’expérience de Jacotot à la fin du 19ème siècle (à lire les ouvrages de J.Rancière sur le sujet dont le Maître ignorant disponible dans la bibliothèque de grève devant la b.u. de Bx2). Un autre auteur a été indiqué sur le sujet : Jacob Robert Schmidt, ouvrage le maître camarade…
Prochaines assemblées populaires :
Mardi 11 avril 18h15 :
Rdv à quiconque devant la faculté Bx2 pour décider ensemble du lieu
En fonction de l’actualité les lieux et horaires sont susceptibles de changement. Il est également possible que le nombre des assemblées se multiplie. Alors n’attendaient pas que l’information vienne à vous. Mobilisez-vous !
Compte-rendu Assemblée populaire 13 avril 2006
« Créer des liens, des lieux, un espace commun »
Cette cinquième assemblée populaire a pris la forme d?un atelier d?expression ou de travail pour la mise en commun informations concernant des lieux où les assemblées populaires pourraient se dérouler, des liens à faire avec d?autres structures existantes, et des moyens à utiliser pour sensibiliser de nouvelles personnes au désir de venir dialoguer sur des problématiques actuelles.
Tout le monde ici travaille ou fait des choses dans des lieux qui lui sont proches, peu importe leur taille, l?important c?est le relais à assurer. L?idée c?est d?étendre, de bouger, de faire circuler. Il existe le TNT, la Boîte à jeu, le Jardin de ma s?ur, le Garage moderne, la Maison basque, l?Utopia, l?Espace Art, le Boulevard des potes etc. dans lesquels on pourrait possiblement organiser des assemblées populaires.
Une idée pour sensibiliser : l?atelier de théâtre.
Suite à la proposition d?une troupe de théâtre de jouer leur spectacle Fées lors d?une assemblée populaire qui se déroulerait dans un théâtre ( Spectacle 1h30 + débat 1h), l?idée de réunir d?autres formes d?expression théâtre, musique et danse) dans différents lieux pour ensuite former des cercles de parole autour de thèmes soulevés par les performances, a germé.
Il serait donc intéressant d?organiser des représentations de théâtre interactives qui donnent au public la possibilité de s?impliquer. Ce sont les bases du théâtre telles qu?elles ont été jetées par la Comedia del arte : les acteurs disposent juste d?une trame, ils sont les déclencheurs des scènes?
Il existe aujourd?hui le théâtre participatif ( Auguste Boal), le théâtre forum, le théâtre invisible à jouer dans le tramway et autres lieux publics, le théâtre d?intervention à faire dans les usines ou sur les lieux de travail.
Il faut adapter la représentation et son thème à la situation, au public et au lieu. Il ne s?agit pas de bloquer les lieux, mais de les occuper et de les rendre vivants et plus propices à la rencontre. Le théâtre clownesque permet par exemple d?atteindre le gens plus facilement.
Une idée pour impliquer : le jeu.
Les jeux peuvent aider à transmettre des valeurs positives, et ainsi donner une autre image de la société. Ils permettent d?interpeller l?attention des gens grâce à leur caractère coopératif et ludique. Exemples : l?ASSE dispose les feuilles d?un jeu sur la répartition des richesses dans le monde entre les 5 continents. Ce jeu peut permettre de lancer un débat sur le même thème ; Aurore connaît un jeu où le but n?est pas la compétition mais de réussir ensemble à passer une barrière ; Romain connaît un jeu sur la démocratie participative etc.
A : Il faut faire attention au thème de l?opprimé et de l?oppresseur. Ce n?est pas très fédérateur. Il faut d?abord faire de grands débats et trouver des points d?accroche pour impliquer les gens, mais si les thèmes soulevés sont trop coûteux d?emblée, alors cela ne touchera personne.
B : Ce n?est pas si extrême de confronter les gens à la réalité !
C : Chacun trouvera sa place. On verra bien quelles sont les formes qui marchent ou non.
A : Il y a des gens qui ont leur petite vie, il faut trouver une manière douce.
D : Le théâtre tu es libre de l?écouter. On se déplace, on va à leur rencontre sur un thème préalablement discuté et réfléchi, et après tu es libre d?adhérer ou non.
E : Je veux pas être rabat-joie, mais je voudrais d?abord savoir de quoi je suis capable ici. J?aimerais qu?il y ait la place pour parler d?autre chose que des savoirs. Si je n?arrive pas à faire jaillir une autre manière d?envisager l?éducation, alors?
? un recentrage du propos.
E : Je voudrais que de ce lieu émerge une structure avec des informations dans le hall, avec un site Internet, avec des brochures, qui disent comment on se situe dans cette assemblée, qui transmettent la mémoire de ce qui est se dit et fait. J?aimerais être au courant et savoir comment m?informer. Il faut qu?on est le réflexe d?entretenir l?information de tout ce qui passe, et pendant les assemblées, et lors des ateliers, et des réunions, pour que les nouveaux puissent se faire une idée de la structure.
F : Est-ce qu?on peut se voir demain ?
G : Il est possible de faire des petites interventions publiques : Oyé oyé Assemblée populaire à 18h30 !
G : Il n?y a pas de contradictions. Ces petits sketches sont un moyen de se faire connaître. On peut aussi proposer de projeter Danger travail et de faire une assemblée devant une usine, et c?est ça l?intérêt ! Plus il y a de monde, mieux c?est.
H : Peut-être pourrait-on reformuler ce qu?on entend vraiment par Assemblée populaire. On a tous une réflexion là-dessus, on pourrait dégager quelques idées. Comment peut-on reformuler ?
B : On pourrait rédiger une sorte d?appel sur le pourquoi et le comment.
Et la communication ?
« On a un problème de communication? » Y a t-il une volonté d?anticiper cela ? Veut-on rester sur un aspect contrôlé ou veut-on faire circuler l?information? Il serait judicieux de diffuser, de faire circuler l?information un peu partout, de manière à ce qu?elle soit relayée. Il existe un blog et une liste de diffusion de l?assemblée populaire. Au sein du blog, il est possible de préciser les informations. L?idée a également germé de créer un atelier radio à la Clé des ondes, il est à construire. Dans la même optique, les compte-rendus systématiques sont très utiles?
Paroles du jour :
- « L?idée de l?Assemblée populaire, c?est déjà de créer du lien et en sortir quelque chose ».
- « Ce que je trouve bien c?est que pour la première fois le débat se tourne vers l?action ».
Pour que les Assemblées durent?
Afin que les Assemblées populaires demeurent, il faudrait trouver un jour par semaine, un horaire, un thème et un lieu, la communication deviendrait plus fine. Il serait possible de faire une fois sur deux à la fac, et l?autre fois dans un lieu différent. Faire une plaquette sur l?Assemblée populaire et ses objectifs, faire des tracts sous forme de compte-rendus de toutes sortes, et les compiler sur site et sur papier.
Un réseau?
? qui commence par une centralisation des informations sur un site et sur un lieu fixe, et avec la création d?une structure implantée en perspective ( par exemple l?université Bordeaux 2), dans laquelle se dérouleront de manière régulière les assemblées populaires. C?est une sorte de laboratoire à idées qui permettra dans un deuxième temps de déplacer les assemblées hors les murs dans des espaces proches ( associatifs pour la plupart), et d?aborder des thèmes qui y sont relatifs.
? qui finit par la multiplication des moyens d?expression pouvant mener à la rencontre, au dialogue et à la réflexion. Concrètement, cela correspond à la création d?ateliers ( théâtre, jeu, radio, musique, toujours suivi de cercles de parole). L?existence de la cuisine populaire, ou la dînette ambulante, permet de continuer les débats et de commencer à mettre tous la main à la pâte, dans la joie et la bonne humeur.
? qui entend décloisonner les espaces auxquels nous appartenons tous d?une manière ou d?une autre. Il est ouvert à ceux qui désirent se l?approprier et participer à une réflexion quotidienne, constante et globale sur la société dans laquelle nous vivons. A ce sujet, les modérateurs ou organisateurs de chaque assemblée préparent les thèmes de débat, choisissent le lieu, joignent leur message à l?atelier chargé de faire les compte-rendus à tracter pour la date prévue, et c?est tout?
A bientôt,
Prochaines assemblées populaires :
Mardi 18 avril, 18h30, Université Bordeaux 2.
Thème : l?éducation.
Jeudi 20 avril, 18H30, Université Bordeaux 2.
Thème à définir Mardi.
Pour toute information :
Un Blog avec liste de diffusion : http://assembleepopulaire.over-blog.com
Un e-mail : www.assembleepopulaire@no-log.org
Ecoles alternatives citées pendant l’assemblée :
· Ecole émancipée
· Université de Vincennes (ouverte aux non diplômés)
· Ecole de Lastrennes Montessoury
1) Le 25 MAI assemblee populaire à Jacques Prévert (école autogérée) ou à Bègles(festival)
2) Utilisons nous la radio (Cf Jesus, Clé des Ondes) pour l’A.P. à Jacques Prévert ?
5) Tentative de définition commune de l’A.P. (quinzième édition !) afin de rédiger une brochure permettant de présenter l’A.P.
1) Initialement, il avait été prévu d’intervenir, en tant qu’A.P., au festival de Bègles, pendant les débats organisés là-bas sur la citoyenneté. Mais l’école de Jacques Prévert ne pouvait nous accueillir que ce même jour. Il nous a semblé important de privilégier ce débat sur l’éducation car il ne pouvait pas se repousser étant donné que Jacques Prévert a un calendrier chargé.
le 25 MAI, à 18H00, au 171, rue du Jardin Public
-Est-ce qu’on parle de l’A.P., à l’extérieur, en tant qu’individus ou en tant que membre mandaté par l’A.P. ?
-Est-ce qu’il peut y avoir plusieurs A.P. en même temps ou est ce qu’il vaut mieux « rester grouper » ?
2) Il a été décidé que nous enregistrerons l’A.P. à Jacques Prévert avec le matériel audio de Jesus. Tous supports audio et video ne sont pas à rejeter à condition que les gens présents à l’A.P. l’acceptent. Idem pour l’utilisation ultérieure des enregistrements.
3) Réunion mercredi 24 chez Ivan pour le Blog. Rendez-vous à Broca3 à 16h30
4) Le Mardi 30 : A.P. sur le théme « des lieux de vie alternatifs »,
à Léognan chez Patrice,
au 240, chemin de Saulx.
Rendez vous à 16H30 à Broca3 pour organiser le convoiturage.
Amenez à boire et manger. On se fait un barbac
5) Enfin, après des heures et des heuuures de discussions, nous nous sommes mis d’accord pour un fonctionnement et des principes de base de l’A.P. Un tract et une brochure sera réalisé prochainement.
25 Mai 2006
à l’école Jacques Prévert
Suite à l’assemblée populaire du 25 Avril 2006 sur l’éducation, une rencontre a été organisée avec l’école autogéré Jacques Prévert. En effet, cette école nous est apparue comme une bonne alternative à l’éducation nationale et nous avons voulus en savoir d’avantage sur le fonctionnement et la structure de celle-ci.
Jacques Prévert est composé d’un lycée et d’un collège comptant une cinquantaine d’élèves et 13 personnes enseignantes. Son mode de fonctionnement est basé sur l’autogestion, l’égalité de tous ces membres et la non spécialisation. Crée il y a 22 ans, elle a fonctionnée 6 ans sans réel statut vis-à-vis de l’état avant d’être reconnu par les institutions.
Les personnes à l’origine de ce projet étaient parties d’un constat simple sur les problèmes de l’éducation dans notre société (voir les conclusions de l’assemblée populaire du 25 Avril 2006 pour plus de détails).
La méthode d’enseignement est basée en grande partie sur la pédagogie Freinet, dont le principe est de mettre l’accent sur le développement de l’élève qui devient acteur grâce un projet scolaire monté avec les éducateurs. Cette technique a pour but de développer le sens de l’autonomie et d’adaptabilité de l’enfant. Cette technique est centrée sur l’élève.
Les règles de vie sont mises en places lors de réunions mensuelles ou tous les acteurs de l’école sont présents. Les parents sont vivement sollicités en vue d’aider les élève à mener à bien leurs projets : le tripartisme élève, parents, enseignants doit servir le développement de l’enfant. La créativité de l’élève et encouragé par des ateliers ou des sorties extrascolaires réalisé avec la collaboration d’intervenants extérieurs.
Jacques Prévert veut une relation enseignant - élève différente de celle pratiquée dans l’éducation nationale (le père, l’autorité), toutes les matières sont traitées sur le même pied d’égalité et l’orientation se fait toujours en fonction de la demande de l’élève.
Etant une école privée, elle ne reçoit pas de financement de l’état mais les familles qui ne peuvent payer les cotisations annuelles se font aider par l’école qui monte des dossiers de subventions pour le conseil générale. Ce principe permet une relative indépendance vis à vis de l’institution.
Le principal problème soulevé par le personnel de l’école se situe au niveau du temps à consacrer à la partie administrative de l’établissement qui doit être géré par l’ensemble du personnel. Le fonctionnement de l’école nécessite aussi une grande cohérence de l’équipe pédagogique.
Nous tenons à remercier le personnel de l’école pour son accueil et sa disponibilité et espérons que cette assemblée qui fut plus une découverte de l’école Jacques Prévert en amènera d’autres dans lesquels nous pourrons discuter des nombreuses autres alternatives sur l’éducation.
Pour plus d’information sur l’école :
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